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Opéra et Grand Concert
Cultival
- Genre: Coffret Spectacle
- Offre: Plus de 50 spectacles au choix en 1ère catégorie
- Localisation: Paris
- Validité: 31/03/2013
Tarifs
Prix pour 1 personne: 175,90 €
Prix pour 2 personnes: 349,90 €
Descriptif
Coffret Opéra et Grand Concert
Cultival, spécialiste des sorties culturelles vous présente son coffret cadeau OPERA ET GRAND CONCERT : plus de 50 spectacles au choix en 1ère catégorie pour 2 personnes à Paris. Cultival, la garantie des meilleures places.
Laissez- vous emporter par la magie du classique en choisissant votre thématique coup de cœur : opéra, récital, concert classique, opéra en version concert, symphonie…
Nos salles de spectacles : Palais Garnier, Opéra Bastille, Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs- Elysées, Salle Pleyel…
Votre cadeau Cultival comprend :
Un élégant coffret contenant un chèque cadeau sans valeur faciale donnant droit à 2 places en 1ère catégorie sur une cinquantaine de spectacles au choix à Paris ainsi qu’un livret de présentation.
Liste des offres de ce coffret cadeau
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Opera Garnier - Paris
Un compositeur et un poète se disputent le coeur d’une comtesse : le dernier opéra de Strauss est une vibrante déclaration d’amour à l’art lyrique, un adieu lancé au vieux monde qui s’éteint.
Pour son dernier opéra, Richard Strauss ravive le vieux conflit entre la musique et le verbe, qui hante le genre depuis ses origines. Nous sommes dans un château non loin de Paris, à la fin du XVIIIe siècle. Invités à l’anniversaire d’une comtesse, un poète et un compositeur se disputent ses grâces. L’oeuvre est créée à Munich le 28 octobre 1942. Le directeur du Staatsoper racontera les conditions apocalyptiques de la première : la ville bombardée, le blackout, les spectateurs se frayant un chemin à travers les gravats… Robert Carsen replace l’oeuvre dans ce contexte de la création et ouvre la scène du Palais Garnier sur ses immenses coulisses, qui enserrent le salon de la Comtesse comme l’Histoire encercle le monde de l’art. Les débats de cette société d’esthètes nous semblent alors bien fragiles face à la barbarie qui, en ces années de guerre, étend son ombre sur l’Europe. Mais Capriccio est une torche brandie à travers les ténèbres. Strauss lui a réservé sa musique la plusémouvante, de l’ouverture au finale : « Cet accord de ré bémol majeur n’est-il pas la meilleure conclusion de toute une vie de labeur dédiée au théâtre ? », écrit-il au chef d’orchestre Clemens Krauss. À travers cette déclaration d’amourà l’opéra, le compositeur réaffirme l’idée de la beauté et la nécessité de la création dans une civilisation en décomposition.
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Opéra Bastille - Paris
Opéra en un prologue et quatre actes (1921)
Livret du compositeur d'après la comédie de Carlo Gozzi L'Amore delle tre melarance
En langue française
S’inspirant de Gozzi et de son théâtre surréaliste, secondé par le grand dramaturge russe Meyerhold, Prokofiev compose avec L’Amour des trois oranges un des opéras bouffes les plus réjouissants de l’histoire, une fable brillante et savoureuse, un anti-théâtre radical et jubilatoire, qui est un émerveillement pour tous, petits et moins petits, grands et moins grands.
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Opera Garnier - Paris
Influencé par la musique de Wagner qui fut son maître, nourri de mélodies populaires, l’opéra d’Humperdinck transpose la légende de la sorcièreà la maison en pain d’épices et ravive un pan de notre enfance oubliée.
Engelbert Humperdinck a vingt-sept ans lorsqu’il devient l’assistant de Richard Wagnerà Bayreuth en 1881. Il reste à Wagner deux ansà vivre : deux ans d’une intense collaboration artistique sur Parsifal qui marqueront à jamais la vie et le style du jeune compositeur. En 1883, le Maître meurt en laissant son disciple « inachevé», qui devient un Wanderer voyageant à travers l’Europe, puis un professeur renommé. Dix ans plus tard, à Weimar, Humperdinck livre son chef-d’œuvre : Ha?nsel et Gretel, sur un livret écrit par sa sœur d’après le conte des frères Grimm. L’opéra est crée pour Noël sous la direction d’un Richard Strauss enthousiaste. De Wagner, le compositeur a gardé le goût de la mélodie continue et du leitmotiv. Mais son « opéra féerique» (Ma?rchenoper) se nourrit également de chansons enfantines, de ces mélodies populaires dont l’origine se perd dans la brume des siècles. Il en résulte une musique étonnante, profonde comme les lacs des légendes germaniques et en même temps étrangement familière, ravivant en nous une part de notre enfance oubliée : comme si, il y a bien longtemps, nous avions été ce frère et cette sœur perdus dans la forêt, tombés entre les griffes de la sorcière à la maison en pain d’épices.
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Opera Garnier - Paris
De Zemlinsky à Ravel, deux opéras pour un même regard lucide et impitoyable sur les ombres de l’enfance.
Refusant de faire ses devoirs, un enfant s’en prendà son chat et maltraite son écureuil. Mais voici que prennent vie le fauteuil et l’horloge, que le feu se fait menaçant et que l’ombre envahit la pièce. C’est le début d’un voyage merveilleux et inquiétant : Colette – qui signe le livret de L’Enfant et les sortilèges – sait bien que tout désir a son revers, et qu’il faut apprendre à le dompter pour grandir. Assoiffée de liberté, la musique de Ravel mêle avec bonheur les styles – de la polyphonie à la valse, du ragtime à la polka – et trouve les notes justes pour exprimer les sortilèges de l’inconscient. Le Nain pose ce même regard lucide et impitoyable sur les ombres de l’enfance. Il fallait l’esprit brillant et assassin d’Oscar Wilde pour imaginer l’histoire de l’Infante d’Espagne à qui l’on offre, en guise de jouet, un nain qui se croit noble chevalier et finira terrassé en découvrant son reflet dans le miroir. Zemlinsky compose une musique d’une concision et d’une efficacité dramatique redoutables, qui rend bouleversante cette tragédie de la cruauté.
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Opera Garnier - Paris
Hanté par l’opéra mozartien, Stravinsky affuble son libertin d’un diable qui orchestre cette fable du désir et de l’échec. La mise en scène « music hall » d’Olivier Py présente un théâtre du monde lucide et grimaçant.
Que s’est-il passé entre ce beau matin de printemps qui ouvre The Rake’s Progress et l’asile de Bedlam où s’achève la carrière du libertin ? Tom Rakewell a hérité d’un oncle imaginaire, s’est vautré dans la luxure, a épousé la femmeà barbe de la foire de Saint-Gilles et tenté de sauver le monde en inventant une machine à transformer la pierre en pain (fabriquée en série). Cherchant un fi l conducteur aux peintures d’Hogarth qui devaient lui inspirer son opéra, Stravinsky eut une idée de génie : affubler son héros d’un Diable qui douterait lui-même de son existence mais orchestrerait cette fable du désir et de l’échec. Tom Rakewell n’a plus rien du libertin flamboyant qui invitait la Mort à sa table : il devient la marionnette de ses désirs contradictoires. Aspirant à sauver l’humanité et pressé de se perdre, il incarne l’homme du XXe siècle, et c’est en cela qu’il nous touche. Lacé dans le corset des oeuvres à numéros du XVIIIe siècle, The Rake’s Progress est hanté par la musique baroque et l’opéra mozartien. Le compositeur joue avec ses modèles comme le Diable avec son héros – nous plongeant dans un univers fantastique où l’allusion se révèle souvent illusion. Un manège servi à merveille par la mise en scène d’Olivier Py, qui incorpore les codes de la comédie musicale et fait de ce Rake’s Progressun théâtre du monde lucide et grimaçant.
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Théâtre des Champs-Elysées - Paris
Dramma per musica en trois actes avec prologue Livret de Giovanni Faustini. Créé en 1652 au Théâtre San Apollinare à Venise.
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La Salle Pleyel - Paris
Programme
* Jules Massenet
* La Navarraise (version de concert) / Livret de Jules Clarétie et Henri Cain
* David Alagna
* Le Dernier Jour d'un condamné (version de concert) / Livret d'après Victor Hugo
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La Salle Pleyel - Paris
Programme
* Jacques Offenbach
* Les Contes d'Hoffmann (version de concert)
Depuis une dizaine d’années, Marc Minkowski met régulièrement à l’honneur la musique d’Offenbach. D’Orphée aux enfers à La Belle Hélène, le chef des Musiciens du Louvre-Grenoble a réussi à dépoussiérer ce répertoire de musique légère, en optant pour une instrumentation réduite, des tempos nerveux et une interaction totale avec les chanteurs. À l’occasion du Domaine privé qui lui est consacré à la Cité de la musique et à la Salle Pleyel, commémorant les 30 ans des Musiciens du Louvre (et peut-être aussi les 50 ans du chef !), sont programmés Les Contes d’Hofmann. Donné en version de concert, le dernier opéra composé par Offenbach, sur un livret d’inspiration fantastique de Jules Barbier et Michel Carré, réunit des chanteurs fidèles de Marc Minkowski : Natalie Dessay (qui interprète les quatre grands rôles féminins), Laurent Naouri, Jean-Paul Fouchécourt… Les parties chorales sont tenues par le très prometteur ensemble vocal Aedes.
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Théâtre des Champs-Elysées - Paris
Opéra en trois actes (1913)
Livret de René Fauchois, d’après L’Odyssée d’Homère
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Théâtre des Champs-Elysées - Paris
Opéra en deux actes (1814)
Livret de Joseph Sonnleithner et Friedrich Treischke,
d’après Léonore ou l’amour conjugal de Jean-Nicolas Bouilly
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La Salle Pleyel - Paris
Programme
* Jacques Offenbach
* Les Contes d'Hoffmann (version de concert)
Depuis une dizaine d’années, Marc Minkowski met régulièrement à l’honneur la musique d’Offenbach. D’Orphée aux enfers à La Belle Hélène, le chef des Musiciens du Louvre-Grenoble a réussi à dépoussiérer ce répertoire de musique légère, en optant pour une instrumentation réduite, des tempos nerveux et une interaction totale avec les chanteurs. À l’occasion du Domaine privé qui lui est consacré à la Cité de la musique et à la Salle Pleyel, commémorant les 30 ans des Musiciens du Louvre (et peut-être aussi les 50 ans du chef !), sont programmés Les Contes d’Hofmann. Donné en version de concert, le dernier opéra composé par Offenbach, sur un livret d’inspiration fantastique de Jules Barbier et Michel Carré, réunit des chanteurs fidèles de Marc Minkowski : Natalie Dessay (qui interprète les quatre grands rôles féminins), Laurent Naouri, Jean-Paul Fouchécourt… Les parties chorales sont tenues par le très prometteur ensemble vocal Aedes.
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La Salle Pleyel - Paris
Paavo Järvi ouvre sa troisième saison à l’Orchestre de Paris par des œuvres emblématiques de son projet musical. D’abord la musique française, à laquelle il accorde une place de choix. Ensuite le grand répertoire symphonique avec un penchant évident pour la musique russe. Francis Poulenc sera fêté cette saison, qui commémore le cinquantième anniversaire de sa disparition. Mais il reste surtout l’une des figures les plus singulières de sa génération, humaine, très humaine, d’une surprenante et vivifiante liberté de pensée. Avec les Litanies à la Vierge noire, sa première œuvre religieuse, c’est son Stabat Mater qui ouvre la saison. L’évocation de la Vierge au pied de la croix est plus retenue, moins symphonique que le Gloria donné la saison dernière, le chœur parfois très théâtral domine l’œuvre avec beaucoup de gravité.
En deuxième partie de concert, Lang Lang interprétera le très beau Troisième concerto de Prokofiev, le plus fluide, le plus élégant, le plus souple des cinq. Prokofiev dans les années 20 était un pianiste de légende, sa maîtrise technique était phénoménale, son rythme d’acier, sa puissance sonore étonnante. Sa musique en garde la trace. Si la modernité du concerto prend des reflets apolliniens, ravéliens, celle de L’Oiseau de feu est toute tribale. C’est la première commande de Diaghilev à Stravinski pour ses Ballets russes à Paris. L’œuvre évoque Rimski-Korsakov, mais elle annonce déjà Le Sacre du Printemps. Historiquement puisque Stravinski, fort de son succès, livra cette œuvre trois ans plus tard, mais aussi dans cette saison : Paavo Järvi dirigera Le Sacre du Printemps avec les musiciens de l’Orchestre de Paris pour la première fois en novembre.
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Opéra Bastille - Paris
Symphonie dramatique, OP.17
Texte d'émile Deschamps d'après William Shakespeare
Le mythe des amants sacrifiés de Vérone, immortalisé par Shakespeare et revisité, pour le Ballet de l’Opéra, par une des figures essentielles de la danse contemporaine, Sasha Waltz. Sur la symphonie dramatique de Berlioz, réunissant musique, danse et chant, la chorégraphe évoque l’émotion contenue dans cette histoire d’amour tragique
Les Etoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet
Orchestre et Choeur de l’Opéra national de Paris
Vello Pähn Direction musicale
Patrick Marie Aubert Chef du Choeur
Stéphanie D’Oustrac Mezzo-soprano
Yann Beuron Ténor
Nicolas Cavallier Basse
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Opéra Comique - Paris
OPÉRA en 3 actes de Georges Bizet
Livret d’Eugène Cormon et Michel Carré
Créé le 30 septembre 1863 au Théâtre Lyrique
Bizet n’avait pas 25 ans lorsqu’il créa Les Pêcheurs de perles dans l’institution alors la plus dynamique de la capitale. Ouvert aux débutants, le Théâtre-Lyrique s’était imposé avec le Faust de Gounod et Berlioz y préparait ses Troyens à Carthage.
Inspiré de La Vestale et de Norma, cet ambitieux drame d’amour offrait à Bizet un sujet oriental favorable à son inspiration. Sur l’île de Ceylan, entre ciel et mer, Leïla et Nadir tentent d’imposer la loi du cœur à un peuple que commandent des passions primitives. Comme plus tard dans Carmen, Bizet consacre sa parfaite maîtrise des moyens à affirmer la valeur suprême des émotions.
Encouragé par Gounod, Bizet fut félicité par Berlioz pour son originalité précoce.
Jamais reprise de son vivant, l’œuvre a connu le succès dès son entrée au répertoire de l’Opéra Comique. Cette nouvelle production sera mise en scène par Yoshi Oida et dirigée par Leo Hussain à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Radio France
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